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Nathalie Faggianelli

Présentation

Nathalie

Nathalie Faggianelli, 26 ans. Laboratoire du Dr Julien Vermot à l'Institut de Génétique et Biologie Moléculaire et Cellulaire (IGBMC), Illkirch-Graffenstaden. Etudiante en 2e année de thèse.

  • Quel est ton parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Après un bac S, option SVT, j’ai effectué une classe prépa BCPST à Dijon pendant 2 ans. J’ai passé les concours agro communs et j’ai intégré l’école d’ingénieurs ESBS à Illkirch-Graffenstaden. C’est une école ouverte également aux BTS, IUT et L2-L3 de biologie. Après 3 ans, j’ai obtenu un diplôme trinational (avec les universités partenaires de Bale et de Freiburg) en biotechnologies. J’ai effectué un CDD d’ingénieur dans le labo du Dr Julien Vermot à l’IGBMC. J’ai continué sur une thèse. Je suis actuellement en 2e année de thèse, je prépare donc un diplôme équivalent à Bac+8 in fine.

  • Concrètement, qu’est-ce que tu fais ?

Je travaille avec des poissons zèbres. C’est un modèle d’étude très utile en biologie, tout comme l’est la souris mais pour d’autres raisons. Je cherche à comprendre comment se forment les valves cardiaques : les portes du cœur qui s’ouvrent et se ferment à intervalles réguliers (ce sont les battements cardiaques) empêchant ainsi le sang de repartir dans la mauvaise direction.

  • Qu’est-ce qui te plait dans le monde de la recherche ?

Pendant les trois ans d’une thèse, on doit essayer de répondre à une question de départ. On cherche à comprendre comment fonctionne le vivant, découvrir les mécanismes qui ont lieu dans une cellule. On tâtonne, on met en place des expériences pour valider ou non nos hypothèses, on découvre des choses souvent de manière inopinée. Regarder comment se forme le cœur d’un poisson sous un microscope est fascinant ! C’est le monde de l’invisible ou de l’infiniment petit et pourtant si complexe et bien organisé. On ne sait jamais ce qui nous attend. Le vivant est surprenant et bien souvent cela ne marche pas comme on l’avait supposé !

  • Pourquoi as-tu choisi de participer à l’aventure Openlab ?

J’ai choisi de participer à l’aventure Openlab pour rencontrer des lycéens et essayer de leur faire aimer les sciences, les intéresser aux mécanismes fascinants du vivant. Mais aussi pour leur faire découvrir le métier de la recherche, leur montrer qu’un chercheur n’est pas un savant fou dans un laboratoire.

  • Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux lycéen.n.e.s qui se posent des questions sur leur orientation ?

Ce n’est pas facile de trouver la voie qui nous correspond, il ne faut pas hésiter à essayer, il y a toujours des portes de sortie si on souhaite se ré-orienter ! Rester curieux, profiter des opportunités des stages proposés après le bac dans vos cursus pour découvrir des milieux différents et insoupçonnés parfois. S’il est souvent difficile de savoir ce que l’on veut faire après le lycée, on sait mieux ce que l’on ne souhaite pas faire et cela peut aider dans les choix. Il n’y a pas de mauvaise ou bonne filière, il faut choisir une voie où l’on se sentira bien et qui correspond mieux à notre manière de travailler (plus ou moins d’autonomie, plus de travaux pratiques ou alors de réflexion, un pied dans le monde du travail à la sortie ou plutôt une suite sur de longues études ?...)