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Elodie Caudal

Présentation

Elodie

Je m’appelle Elodie Caudal, j’ai 24 ans. Je suis en première année de thèse dans l’équipe Variation intra-spécifique et évolution des génomes de Joseph Schacherer au laboratoire de Génétique Moléculaire, Génomique et Microbiologie (gmgm).

  • Quel est ton parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Après avoir obtenu mon baccalauréat scientifique, je voulais faire médecine et être généticienne. Je me suis donc orientée vers la Première Année Commune aux Etudes de Santé (PACES) à l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) à Brest. J’ai redoublé ma 1ère année et retenté une nouvelle fois avant d’arrêter après le premier semestre. J’ai ensuite obtenu ma 1ère année de licence de biologie en un semestre, grâce au système de réorientation. J’ai continué cette licence de Biologie Cellulaire et Physiologie et j’ai intégré le master de Biologie et Génétique Moléculaire de l’Université de Strasbourg. Toujours intéressée par la génétique, c’est dans ce domaine que j’ai réalisé mon stage de fin de master et dans lequel je travaille actuellement en thèse.

  • Concrètement, qu’est-ce que tu fais ?

La thématique globale de l’équipe est de comprendre comment les gènes gouvernent l’expression des caractères chez les individus au sein d’une population, c’est-à-dire dans un grand nombre d’individus d’une même espèce. 

Mon sujet de thèse concerne l’essentialité des gènes. Plus particulièrement, je cherche à identifier quelle est la part des gènes essentiels dans une population. Le but est d’identifier des gènes qui seront essentiels conditionnels, c’est-à-dire essentiels pour certains individus et non pour d’autres. L’objectif est ensuite de comprendre quelles sont les interactions responsables de l’effet délétère ou non d’une mutation génétique. 

  • Qu’est-ce qui te plait dans le monde de la recherche ?

De toujours se poser des questions. En recherche, on ne sait jamais où le projet nous amènera. Les hypothèses de départ sont en permanence remises en question en fonction de l’avancée des expériences. C’est aussi très intéressant de pouvoir échanger au sein de l’équipe ainsi qu’avec des scientifiques issus de domaines très variés. 

  • Pourquoi as-tu choisi de participer à l’aventure Openlab ?

OpenLAB est une expérience enrichissante pour les élèves mais aussi pour nous, des doctorants qui commencent réellement à travailler dans la recherche. Ces TP permettront de faire découvrir un domaine souvent inconnu à des élèves de première. Ils vont pouvoir travailler avec du matériel perfectionné qu’ils ne connaissent pas et sur un sujet en rapport avec leur cours tout en sortant de leur cadre habituel.

Je trouve aussi enrichissant de transmettre des connaissances à de jeunes scientifiques en se mettant à leur niveau et surtout de pouvoir de discuter avec eux de science mais aussi d’orientation ou de l’université en général.

  • Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux lycéen.n.e.s qui se posent des questions sur leur orientation ?

D’essayer ce qui leur plaît, ne pas « suivre le mouvement » ! Si un domaine les intéresse plus qu’un autre, même s’il semble inaccessible, de se renseigner au maximum sur les formations possibles et les métiers qui en débouchent, de ne pas hésiter à demander des conseils aux gens qui connaissent ce domaine.

Et aussi de ne pas avoir peur de l’échec. Ce n’est pas grave, au moins, il n’y a pas de regrets de n’avoir jamais essayé. Un échec est souvent formateur et permet de se remettre en question, c’est ça qui fait avancer.

A 17-18 ans, on est encore très jeune pour savoir à quoi on veut consacrer sa vie, alors autant aller vers quelque chose qui passionne vraiment, quitte à se reconvertir plus tard quand nos centres d’intérêt évoluent.